Une triste et tendre histoire à raconter:

Bonjour, je suis Bill, Bill kaulitz. J'avais un frère jumeaux autrefois, mais aujourd'hui il ne m'en reste plus rien, plus une odeurs, plus une tendresse, rien. Nous étions pourtant si proche malgrer mon handicap, oui, je suis aveugle. Je n'ais aucun souvenir d'avoir déja réellement vu auparavant, tous ce que ces gens appel les couleurs, les objets de différente forme, l'océan, moi je ne les ais que toucher. Et pourtant, malgrer cet handicap qui ne me permet pas de voir les choses concrètes, je perçois beaucoup plus de chose en sommes que la plupart des personnes voyantes, je perçois à travers mes doux yeux vitreux les sentiments d'autruis. L'amour, la haine, la tristesse, le chagrin, la rencoeur, l'amitier...Tous ceci n'est qu'une seule et même chose pour les êtres humains, pour moi ces sentiments ont une tout autre apparence, des apparences certes trompeuses mais pourtant tellement agréables et ennivrantes. Malgrer le noir et le vide complet qui circulait autour de moi j'ai réussi un jour à trouver les couleurs par les sentiments de mon entourage aussi étrange soit il. Tant de souffrance, tant de malheur retomber avec fracas sur une seule et même petite famille, ma mère Simone c'est vu tomber plus malade qu'elle ne l'était de jours en jours devant le regard silencieux de mon frère. Au bout de ces quelques deux douloureuses années, maman partit rejoindre mon père au devant des anges, je me retrouvait donc seul. Seul avec mon frère. Nous fîmes forcer de déménager auprès de nos grand parents, des grands parents ci cruel dont les coeurs n'avait jamais été ouverts pour quiqonque aurait aimé y entré. Mon frère était partie travailler dans un lieu dont je ne connaîssais même pas le nom, jamais il ne m'avait parler de son travail, il me forcait à croire que c'était pour nous deux, pour nous enfuirs loin un jour, mais ce jour n'arriva pas. Vous devez certainement vous questionnez sur la raison de mes phrases conjuguer au passer n'est ce pas? Tous simplement parsque face à tant de malheur que mes yeux ne pouvaient pas voir mais ressentir mon âme ma pousser au suicide, oui, aujourd'hui nous sommes le 25 décembre 2008 et Bill Kaulitz, le garçon aux yeux de verre n'a trouver à ce jour nul autres façons de se donné la mort que de plongé dans ce lac gelé ou il vient de se noyer. Adieux malheur, souffrances et peines, à travers mes yeux embués je vais enfin trouver le repos éternel après dix-huit années de vie dans un monde cruel...Peut être que mon histoire vous fera peur, peut être qu'elle vous fera pleuré, mais je vous en pris, ne me prenez pas en pitié. Cette histoire, mon histoire, retrace ma vie, cette vie que je vais vous contés aujourd'hui.

# Posté le lundi 21 avril 2008 07:12

Modifié le vendredi 04 juillet 2008 06:59

Chapitre premier:

Le jour de nos quinze ans, mon frère et moi nous étions disputés pour une affaire peu banal, en effet, son amour de guitare avait disparue. Seulement je n'étais pas tout à fait innocent dans l'histoire, oui, j'avais appris seul à jouer de cet instrument étrange. Composé une chanson ne fût pas chose facile mais après trois malheureux mois de dure labeur, les mélodies et les paroles était parfaites. Ma mère riait aux éclats devant nos deux ridicules frimousses ensommeillés, je n'arrivais peut être pas à voir son sourire, mais je me l'imaginais, il était beau, il était tendre, le doux sourire de ma mère jamais ne quittera mes pensées remplis de souvenirs imaginaires. Ce jour était agréable pour tous le monde, mon père venait de faire son entré, il avait, d'après Tom, les bras enssevellits de cadeaux. Jamais je n'avais vraiment pûs connaître la forme et la couleur éxacte des cadeaux. Mais leur touché était ci éxquis que je ne pouvait me résoudre à croire qu'un cadeaux n'était qu'une simple boite recouvrant un trésor enssevelit sous une montagne de papier cadeaux banal. Non, un cadeaux était décidément bien plus que sa à mes yeux. Toute la famille au complet se laissa submergé par la douce chaleur des rayons de soleil qui illuminait la terrasse. Je me souvient encore de cette tendre chaleur qui me caressait les joues et ce vent fragile qui venait me baigné le visage. Comment pourais-je oublié ce jour, il fût un des plus beau moment de toute ma vie, tous ces rires autours de moi qui me berçaient, tout cet amour, les regards heureux que je sentais se poser sur mon maigre corp. Je me souviens de ce moment particulier dans cette si belle journée ou mon frère m'eût pris la main avec une douceur incomparable aux autres, je sentais son regard se posé sur mes lèvres délicates, son sourire envahissait tout mon être d'une joie simple mais intence. Il me tirait quelques peu sur le bras, signe que je devais me lever pour me faire déplacé à travers le jardin florale. L'odeur ennivrante des fleurs me donnait l'impression qu'elles m'offraient un sourire aimable que je leur rendaient. Mon frère me fît arrêté et m'allonger sur un par terre de fleur avant de déposer un petit paquet dans le creu de mes mains liées. Mon visage plus que pâle ésquissa un sourire immence, je sentais tout au fond de mon coeur que lui aussi me souriait, mais quelques larmes venaient brisés ce doux moment fraternel que j'aimais tant. Mes fines mains tremblantes se posèrent délicatement sur les chaudes joue de mon double, je sentis en moi la honte qui le parcourais, je ne comprenenais pas. Pourquoi les voyants ont ils honte de révéler leurs sentiements? Je n'osais pas le déranger mais je me devais de connaîtres le pourquoi de sa honte. Je sentais mes joues sans couleurs rougirent légèrement, mon double eût un faible sourire perturbant que je ne compris pas.
- De quoi veux tu me parler petit frère? Me dit-il dans un murmure à peine audible pour mes oreilles pourtant développées.
- Pourquoi tu as honte? Dis-je en baissant la tête, craignant la rétorcation de Tom qui ne se fît pas prier pour venir à mes oreilles délicates.
- J'ai honte de pleuré devant un être aussi pure que toi petit frère, malgrer ton handicap, jamais je ne t'ais vu déversé ne serais-ce qu'une seule larme. Me dit Tom d'une voix fébrile et tremblante.
- Tu n'as pas à avoir honte Tom, les sentiments sont beau et ne doivent pas être cacher.
Un nouveau silence s'installa entre nous, je me sentais tellement proche mais en même temps tellement loin de ma moitié. Mes mains parcouraient toujours chaques parcelles de son doux visage, son nez, sa bouche, ses yeux et tous ce que j'avais peur d'oublier un jour. Jamais je n'ais réussis à oublier son délicieux visage malgrer tous les efforts insoupsonnés que j'ai tenté. Je me suis souvenu à cet instant que je n'avais toujours pas ouvert ce précieux paquet qu'il avait entreposer dans mes mains.
- Je l'ouvre? Dis-je joyeusement en désignant le petit paquet déposé par mes soins sur mes genoux.
- Biensur, il est pour toi. Me dit-il dans un sourire parfait. Je m'imaginais son sourire, je le vis comme celui de ma mère, doux, tendre, parfait et mélodieux.
- Très bien, alors je l'ouvre maintenant.Je pris le cadeaux délicat entre mes doigts et commenca à le déballer lentement, laissant monter en moi le plaisir de connaître enfin ce qu'il renfermait. Le papier fût très vite enlever et j'ouvris la boite avec l'aide précieuse de Tom. Celui ci déposa entre mes mains moites un objet plutôt petit mais assé lourd pour faire déscendre quelque peu mes mains. Je le touchais, le sentais, je me fabriquais des souvenirs de ce moment qui n'était autre que parfait à mes yeux.
- Tu c'est ce que c'est? Me demanda t-il avec une douceur étonnante.
- Non. Mais, j'éssaye, je t'assure que j'éssaye mais je ne trouve pas. Dis-je avec une pointe de regret dans la voix.
Il me pris les mains et les enlaça à l'aide des siennes. Il me fît parcourir l'objet inconnu avant de placer mes doigts de tel sorte qu'il ne me restait plus qu'à l'ouvrir. Je m'adonna donc précieusement à l'ouverture de l'obet mystérieux, mes doigts enlacèrent l'objet avant de l'ouvrir complètement. Une légère musique délicieuse en sortie, je sourie faussement, me retenant de faire écoulé les larmes qui noyaient mon regard vide. Je compris alors le comportement honteux de Tom tout à l'heure qui n'était en fait qu'un sentiement refoulé, je voulais moi aussi refoulé se sentiement, mais tout était ci nouveau pour moi. La musique berçait mon coeur de sa mélodie enchanteresse, et je ne pûs retenir mes larmes plus longtemps. Je cherchais Tom de mes mains inocentes avant de m'enfouïr littéralement dans son cou, y trouvant le refuge dont mon âme échoué avait tant besoin.
- Joyeux anniversaire, petit frère. Susurra t'il à l'entrée de mon oreille avant de m'y déposer un baiser furtif.
- Merci, Tom. Lui dis je sur un ton neutre mais en aucun cas impassible. Moi aussi j'ai un cadeau pour toi. Je releva ma tête délicatement avant de me levé, cherchant la chaleur de sa main de toute part. Notre chemin se fît court avant de retrouvé les parents, leurs sourires étaient indéscriptibles, tellement doux, tellement fort, remplie de bonheur. Je lâcha la main de mon refflet et m'empressa de rammener la guitare de Tom qui omis un léger grognement à sa vue. Je tâtonna dans le vide avant d'y trouver ma chaise ou je m'assis rapidement. Un sourire doux vint embellire mon visage hideux, personne ne parlais, à en croire mes oreilles éxpérimenter je pus croire qu'ils se retenaient même de réspirer. Je sourie une seconde fois et releva mon visage sur les personnes qui
se partageaient mon petit coeur.
- Tom, cette chanson est pour toi. Elle t'est uniquement déstinée.Je sentis son regard mielleux se poser sur moi, un regard tendre que jamais je n'avais perçus. Je déposa la guitare sur mes genoux et commenca à jouer les premiers accords avant de me laissé completement envahir par la mélodie, ma voix se fît entendre, accompagnant l'agréable musique qui sortait de cet instrument aux formes louche. Les larmes incompréhensibles et nouvelles refesaient cette fois encore leur apparition, je ne savais pas à quoi m'attendre devant ces douces perles salées qui dévalaient mon visage. La dernière note se fît entendre et Tom se jeta sur moi, déversant le trop plein de larmes qui lui pourissaient le coeur dans mon petit cou ridicule.
- Merci, devant dieu je te promet de ne jamais te laisser seul petit frère tu m'entend? Jamais. Me dit-il d'une traite sur un ton passionner.
- Joyeux anniversaire Tom. Soufflais-je avec le plus d'amour possible dans le creux de son oreille attentive à mes paroles.
Je m'imaginais ses yeux, des yeux remplies de petites lumières brillantes que les voyants appels étoiles. Ce que je ne savais pas c'est que ce jour là ce n'étais pas ses yeux que je contemplais avec amour, mais les miens.

# Posté le lundi 21 avril 2008 12:44

Modifié le dimanche 06 juillet 2008 05:01